Newsletter octobre 2020

Quel impact le coronavirus a-t-il sur mon entreprise ?

Quel impact le coronavirus a-t-il sur mon entreprise ?

Qu’une crise sanitaire comme celle du coronavirus ait un impact sur l’analyse de risque de votre entreprise, c’est une évidence. Le passage en revue des assurances de votre entreprise est donc le moment idéal pour affiner cette analyse.

 

Beaucoup d’employés font du télétravail. Le risque de cybercriminalité a augmenté à cause du télétravail. Les cybercriminels ont clairement trouvé un nouveau terrain de travail.  Une cyberassurance est devenue plus que nécessaire. Cette assurance n’intervient pas seulement après une cyberattaque, mais aide également votre entreprise à élaborer un plan de prévention.

Cette crise a sans aucun doute déclenché un réflexe sanitaire chez beaucoup de personnes. Alors que pour beaucoup la constitution d'une pension était la toute première priorité, de nombreux travailleurs sont désormais preneurs d’une assurance santé. On pense à une police de revenu garanti après une maladie ou une incapacité de travail de longue durée. Ou à une assurance hospitalisation ou soins dentaires qui rembourse les frais médicaux supérieurs à l’intervention de la mutualité. 

Ceux qui pensent à leur santé pensent également aux nouvelles tendances en matière de mobilité. De plus en plus de travailleurs optent pour le vélo (électrique) comme moyen de transport pour se rendre au travail.  Comparé à la voiture de société, le vélo apporte de nombreux avantages fiscaux aussi bien à l’employeur qu’au travailleur. Pour le travailleur, il n’y a pas d'avantage en nature et pour l’employeur le prix du vélo est déductible à 100 %.  Cela vaut également pour l'assurance omnium souscrite pour le vélo de société. L’omnium vélo vaut la peine, surtout si l’on considère par exemple que l’assurance accidents du travail ne paie pas les dommages occasionnés au vélo en cas d'accident sur le chemin du travail.

Peut-être votre entreprise fait-elle aussi l’objet d’une  « transformation ». Des services ont peut-être été ajoutés ou supprimés, modifiant le risque de l’entreprise.  On pense ici par exemple au restaurant qui commande aussi des repas maison. Durant la crise du coronavirus, de nombreuses compagnies offrent peut-être des extensions temporaires de contrat, mais il est plus sûr d’ajuster les conditions en tenant compte du risque exact de l’entreprise.  Qui sait, peut-être certaines garanties doivent-elles être supprimées parce que le risque n’existe plus ou seulement partiellement.

Les difficultés financières dues à la crise du corona peuvent également causer des problèmes indirectement à d'autres entreprises.  En tant qu’entrepreneur vous pouvez dès lors être confronté à des ruptures de contrat avec des parties externes, des problèmes avec des fournisseurs, des discussions avec le fisc, des plans d’apurement… Dans ce cas, mieux vaut avoir une bonne assurance protection juridique.

Il n’y a pas que l’entreprise qui peut être mise en danger en période de crise, son administrateur peut lui aussi se retrouver dans une situation difficile. Il peut par exemple être confronté à des travailleurs qui remettent les décisions en cause ou l'attaquent devant les tribunaux. Pensez par exemple aux licenciements illicites. Cela vaut la peine d'avoir une assurance responsabilité d’administrateur.

Pour plus d'informations, veuillez prendre contact avec notre bureau. 

 

De quelles assurances un indépendant à titre complémentaire a-t-il besoin ?

De quelles assurances un indépendant à titre complémentaire a-t-il besoin ?

Sophie, podologue et esthéticienne de formation, travaille en marge de son emploi à temps plein chez un chirurgien plastique comme indépendante à titre complémentaire. De quelles assurances a-t-elle besoin ?

 

Tout comme elle recourt aux services d'un secrétariat social et d'un comptable pour être en règle sur le plan administratif, nous recommandons à Sophie de faire appel à un courtier d'assurances professionnel pour analyser sa situation en profondeur.

Le mieux est que Sophie souscrive une assurance RC entreprises et protection juridique. L'assurance RC entreprises intervient si elle occasionne des dommages (lésions corporelles et dégâts matériels) à des tiers dans le cadre de ses activités professionnelles. L'assurance protection juridique intervient lorsqu'elle doit se défendre juridiquement en cas de faute éventuelle de sa part. Sophie doit veiller plus particulièrement à souscrire les bonnes assurances et à se protéger ainsi contre d'éventuelles erreurs dans la mesure où, en sa qualité de spécialiste de la beauté, elle applique des traitements sur des personnes au moyen de produits spécifiques. 

Par ailleurs, elle a entrepris des travaux de transformation dans le logement familial. Elle y a aménagé son cabinet afin de pouvoir recevoir des clients chez elle. Dans ce cas, il faut adapter l'assurance habitation, parce que le risque a été modifié. Les travaux de transformation ont sans doute augmenté la valeur de l'habitation. Et le contenu est probablement aussi plus onéreux. L'affectation du bâtiment a partiellement changé également. Avant les travaux, l'habitation était à usage exclusivement privé. C'est comme pour l'assurance auto. Elle doit également être adaptée en cas d'usage mixte.  

En vertu de son statut d'indépendante (qu'elle exerce son activité par le biais d'une société ou non), elle peut contracter, pour autant qu'elle paie suffisamment de cotisations sociales, une PLCI (pension libre complémentaire pour indépendants). La prime pour cette assurance est fiscalement déductible comme charge professionnelle, tout comme une assurance revenu garanti qui intervient en cas d'incapacité de travail après un accident ou une maladie. Bien entendu, ces assurances complètent les avantages dont elle bénéficie déjà en qualité de salariée chez le chirurgien plastique. Il est bon dès lors d'examiner l'ensemble de ses avantages et assurances. Pour éviter que Sophie soit « surassurée ».

Un tel examen approfondi est tout sauf évident, surtout pour Sophie qui a des connaissances limitées en la matière. Elle a donc bien fait de contacter notre agence pour discuter de sa situation. Cet entretien nous a permis d'apprendre qu'elle faisait appel sporadiquement à une baby-sitter . Nous lui avons donc proposé une assurance « employés de maison » qui assure la baby-sitter contre un accident du travail pendant son travail, mais également contre un accident sur le chemin travail-domicile privé.

Si, vous aussi, vous travaillez comme indépendant à titre complémentaire, vous avez tout intérêt à contacter notre bureau.

 

Que ne faut-il surtout pas faire dans le cadre de votre épargne-pension ?

Que ne faut-il surtout pas faire dans le cadre de votre épargne pension ?

Nombreux sont ceux qui connaissent les avantages de l’épargne-pension : un bas de laine fiscalement avantageux au moment de la pension. Néanmoins, certains pièges sont à éviter.

 

Par exemple, il n’est pas judicieux de demander le capital avant l’âge de la pension, ce qui vous empêcherait de profiter du taux d’imposition fiscalement avantageux de 8 %. En cas de retrait anticipé du capital, celui-ci est ajouté à vos revenus, sur lesquels vous devez payer le taux d’imposition marginal qui peut atteindre jusqu’à 50 %. Si vous avez malgré tout besoin de liquidités pour acheter une voiture ou rénover votre habitation, les prêts constituent aujourd’hui une meilleure solution, surtout au regard des faibles taux d’intérêt actuels.

Transférer le montant de votre épargne d’un assureur vers une banque ou inversement est également une mauvaise idée. En effet, cette transaction est soumise à un impôt de 33 %.

Si, pour une année donnée, vous souhaitez cotiser à l’épargne-pension via une banque plutôt que via un assureur (ou inversement), il est recommandé de n’effectuer des versements qu’à l’une de ces institutions par année. En effet, si vous répartissez les versements entre une banque et un assureur au cours de la même année, vous ne pourrez de toute façon déclarer qu'un seul de ces deux apports dans votre déclaration d'impôts.

Si vous optez pour les deux régimes (banque et assurance), les deux contrats devront chacun s’étaler sur 10 ans et vous devrez effectuer au moins 5 versements pour 5 années différentes dans le cadre de chaque contrat afin de ne pas finir par perdre votre avantage fiscal.

Depuis 2018, il existe en réalité deux régimes distincts. Le premier correspond à l’ancien régime qui autorise de verser jusqu’à 990 euros (année de revenus 2020). Le second est le nouveau régime plafonné à un montant d’épargne-pension de 1270 euros (année de revenus 2020). L’épargne-pension via l’ancien régime donne droit à une réduction d’impôt de 30 %, soit de maximum 297 euros (990 € x 30 %). Le nouveau régime d’épargne-pension présente l’avantage de pouvoir verser plus, à savoir jusqu’à 1270 euros, mais la réduction d’impôt y associée ne s’élève qu’à 25 %, soit une réduction d’impôt maximale de 317,50 euros (1270 € x 25 %). Le piège se situe au niveau des versements compris entre 990 et 1190 euros. Dans ces cas, l’avantage fiscal du nouveau régime d’épargne-pension est moins intéressant que sous l’ancien régime d’épargne-pension classique. Ce piège ne peut être évité qu’en cotisant pour un montant supérieur à 1190 euros (jusqu’à 1270 euros).

Si vous voulez en savoir plus sur l’épargne-pension, n’hésitez pas à contacter notre bureau.

 

Cambriolage : comment l'éviter ?

En Belgique, 129 habitations en moyenne sont cambriolées par jour . L’action nationale « 1joursans », dont la 7ème édition aura lieu du 19 au 25 octobre 2020, a pour but de combattre les cambriolages en proposant différentes initiatives et actions concrètes. En attendant, laissez-moi déjà vous donner quelques conseils pour dissuader les voleurs d’entrer chez vous. 

 

Comment protéger votre habitation ?

Pour éviter la visite surprise d’un cambrioleur, vous pouvez adopter des gestes simples et renforcer la sécurité de votre domicile.

Des gestes simples

  • Lorsque vous quittez votre habitation, pensez à bien verrouiller vos portes d’entrée et de garage. Fermez également toutes vos fenêtres : ne les laissez pas en oscillant-battant, c’est un point d’entrée facile pour le cambrioleur. Bloquez les portes-fenêtres coulissantes, par exemple avec une latte en bois.
  • Conservez précieusement vos clés et ne les cachez pas, par exemple, sous un pot de fleurs près de la porte d’entrée. 
  • En cas d’absence, laissez une lumière allumée pour faire croire que vous êtes chez vous.
  • Gardez votre habitation visible (grâce à, par exemple, une haie à la bonne hauteur) et ne laissez rien trainer dehors qui pourrait aider le cambrioleur à entrer chez vous : échelle, outils…
  • Ne laissez pas vos objets de valeur visibles. Mettez-les en sécurité. 
  • Pensez à garder la preuve d’achat de ces objets précieux, faites-en des photos et marquez-les. Cela permettra à la police d’identifier plus facilement le bien volé qui, en plus, aura moins de valeur à la revente. 
  • Signalez à la police tout comportement suspect dans votre quartier.

Une habitation sécurisée

En moyenne, un cambriolage dure cinq minutes. Si au bout de trois minutes, le malfrat n’a pas réussi à pénétrer chez vous, il partira. Renforcer la sécurité de votre habitation est donc un moyen dissuasif efficace contre le vol.

Idéalement, faites installer une porte anti-effraction et un système d’alarme ou de vidéo-surveillance. Vous pouvez également faire placer des volets, un vitrage sécurisé (double vitrage, vitrage feuilleté…) et des poignées à clé à vos fenêtres.

Faites appel gratuitement, via votre commune, à un conseiller en prévention. Il vous donnera des recommandations neutres et objectives pour vous aider à sécuriser votre habitation.

Vous partez en vacances ?

Si vous partez pour une longue durée, demandez à quelqu’un de fiable de relever votre courrier et, par exemple, d’ouvrir et fermer vos volets pour masquer votre absence.
Vous pouvez aussi demander gratuitement une surveillance de votre habitation à votre zone de police.

Comment bien vous assurer contre le vol ?

Le nombre d’habitations cambriolées chaque jour est élevé. C’est pourquoi, même si vous avez tout mis en place pour éviter un cambriolage, mieux vaut assurer votre habitation et votre contenu.

Vous pouvez souscrire une assurance vol en complément de votre assurance incendie ; cela peut se faire simultanément ou ultérieurement. Cette assurance couvre généralement le vol de votre contenu assuré et vous indemnise aussi en cas de dommages à celui-ci ou à votre habitation suite à un vol, une tentative de vol, du vandalisme ou de la malveillance : serrure de porte forcée, bris de vitres…

Que faire en cas de (tentative de) cambriolage ?

Vous avez été cambriolé ou quelqu’un a tenté de pénétrer chez vous ?

Suivez les étapes suivantes :

  • Prévenez la police locale et portez plainte pour vol ou tentative de vol ;
  • faites une déclaration de sinistre auprès de votre assureur ou courtier dans les 24 h ;
  • listez tout ce qui a disparu et rassemblez les justificatifs (factures, photos, tickets de caisse, garanties,…) ;
  • si votre téléphone, carte de banque, carte d’identité, etc. ont été volés, faites-les bloquer.

Des conseils sur mesure

Vous souhaitez souscrire une assurance vol pour protéger votre habitation et votre contenu? Contactez-moi, je vous conseillerai avec plaisir en vous proposant des solutions adaptées à votre situation.

Sites utiles

www.1joursans.be

Statistiques de criminalité de la police fédérale belge :http://www.stat.policefederale.be/statistiquescriminalite/interactif/